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 La guerre genève - notre empire

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Braie

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Province : Duché de Savoie
Poste(s) : Ambassadrice de Béarn, Toulouse, Languedoc, Rouergue , Armagnac et Comminges, Confédération Helvétique.
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MessageSujet: La guerre genève - notre empire   Jeu 25 Avr - 20:54

Nous sommes entrée en guerre contre Genève voici les nouvelles Aap

Citation :
Strasbourg (AAP) Risposte Impériale

Nous aurions pu croire que le conflit opposant le canton helvétique de Genève au Saint Empire s'était quelques peu tassé, nous nous serions fortement fourvoyé. En effet, nous en étions resté à l'ultimatum impérial déposé à l'encontre du canton. Annoncé le 6 avril, l'Empereur nouvellement élu Ludwig Von Frayner laissait alors sept jours au canton pour réparer les préjudices causés selon des points précis et obtenir par ce fait sa rédemption. Nous avons alors retenu notre souffle quant à la suite. Genève, pliera ou pliera pas?

Alors que l'ultimatum touchait à sa fin, il était encore difficile de savoir quelle tournure prendrait l'affaire. Genève accédera-t-elle aux demandes de l'Empereur? L'Empereur versera t-il le sang helvète tel qu'il l'avait signifié dans son annonce? Sept jours durant lesquelles l'issus restera incertaine. Si ce n'est quelques évènements pouvant laisser perplexe plus d'un.

Le 14 donc, nulle réponse ne s'étant fait connaitre dans le camp Genevois, les yeux étaient alors tournés vers celui du Saint Empire. Nous apprenions alors que l'Empereur s'était retiré pour combler quelques besoins spirituels. Toutefois, l'histoire ne s'en tiendra pas là pour autant. Ce même jour, la ville comtoise Saint Claude recevait la visite de l'armée "Lion de Juda" commandée par la sicaire Leamance. Visite organisée? Provocation? La réaction du Franc Comte ne se fit pas attendre, communiquant dans la foulée sa colère quant à la présence impromptue de l'armée sicaire battant pavillon génevois en ses terres. Ce à quoi, l'indignation de la chef d'armée y fera réponse, revendiquant un échange commercial organiser avec le maire de Saint Claude, Dame Sarani de la Fiole Ebréchée. Certitude en est que Leamance s'en retourna dès le soir même en son canton. Nous pourrons toutefois compter sur la réaction de la Régente Impériale Pippa de Ligne, lançant alors un appel à la Confédération en son entier à la résolution du conflit avec Genève.

C'est alors que le 18 Avril, la ville comtoise recevait une nouvelle visite. L'armée "L'Eldorado" commandée par Santiagoriccardo ainsi que les armées "Fatum" et "Fatum II" commandées respectivement par Dida et Jerominus, se sont présentée aux portes de la ville, battant également le pavillon génevois. Nous avons pu assister à un retranchement des forces comtoises, reculant à mesure de l'avancer des ressortissants génevois en terre comtoise. Ces dernières imposant leur passage à la province se rendit alors à Dijon, ville bourguignonne qui tombera sous leurs assauts dans la nuit du 22 au 23 Avril.

S'en suivra alors l'ultime déclaration impériale, sonnant par la même occasion le retour de l'Empereur, donnant alors le ton des jours à venir. En effet, ce dernier fera connaitre sans détour sa position vis-à-vis du canton et de la non-réaction à son ultimatum.

Par le présent édit, Nous, Ludwig von Frayner, Saint-Empereur du Saint-Empire Romain Germanique, par la grâce de Dieu et des Urnes, digne et illustre successeur de Charlemagne et d'Otton Ier du Saint-Empire, fondateurs de notre Grande Nation, déclarons la guerre à la ville rebelle de Genève.

Le 23 Avril 1461 sera alors le point de départ d'une guerre désormais déclarée. Mais l'Empereur n'en restera pas là, il se tourne par la même occasion vers les autres cantons composant la Confédération Helvétique, leur certifiant se concentrer uniquement sur Genève et qu'Il n'a aucune intention belliqueuse à l'encontre du reste de la Confédération. Toutefois, il les invite à porter à sa connaissance déclaration officielle sur leur non engagement dans le conflit Empire-Genève.

Avec ses airs de David contre Goliath, la légende se confirmera t-elle? Qu'en sera t-il du petit canton face au gigantesque royaume? Chose certaine, les proportions du conflit opposant de façon régulière les autorités impériales et les autorités genevoise prennent actuellement une ampleur jusqu'alors inégalée dans l'histoire de ce voisinage.






Citation :
Genève (AAP) : Le Saint Empire Romain Germanique n’aura pas tardé à faire suivre les actes à la parole. Après sa déclaration de guerre à la République de Genève proclamée ce mardi 23 avril, deux armées impériales siègent ce 24 avril devant les remparts de Genève : l’armée Gladiustorum, portant oriflamme de la principauté de Mayence, commandée par Comyr, et l’armée des sept, portant oriflamme savoyard, commandée par White, vice-maréchal impérial.

Le canton souverain de Genève fait partie de la Confédération Helvètique, indépendante de l’Empire depuis longtemps. Les tensions entre la « Ville Rebelle », ainsi que l’a nommée l’Empereur, et ses voisins impériaux, notamment le duché de Savoie et la Franche-Comté remontent à des temps immémoriaux. C’est une histoire tressée de conflits territoriaux et d’opposition sur le plan religieux, de croisades et de querelles territoriales.

Une incursion d’une armée Comtoise, en 1456, a donné lieu à la guerre de Pontarlier, à laquelle la Paix de Dôle a mis un terme. En 1458, des marchands genevois mandatés par la mairie d’Annecy sont attaqués par une armée savoyarde. En réponse, et devant le silence diplomatique qui lui est opposé, Genève déclare la guerre à la Savoie, envahit Annecy et la rattache à la Confédération Helvétique. Annecy récupérée, une croisade s'en est suivie.

Etant les plus proches voisins de la cité lémanique, la Savoie et la Franche-Comté ont servi de marche pied pour les différentes armées croisées qui se sont succédées pour attaquer la ville historique de la religion aristotélicienne réformée, ce qui a eu pour effet d’échauffer les Genevois. Par ailleurs, la ville de Genève avait mis en place un politique qui visait à agrémenter des compagnies franches, en échange d’une contrepartie matérielle. Ces contrats, ou « condotta », impliquent que les compagnies franches ne doivent pas attaquer les contrées que Genève souhaitait préserver. C’était le cas jusqu’aujourd’hui de la Franche Comté et de la Savoie.

C’est ainsi que la compagnie Fatum avait débuté cet hiver sa chevauchée en Lorraine depuis Genève. Ses voisins voient d’un mauvais œil la constitution de ces groupes armés aux intentions imprévisibles. Et de fait, les compagnies Fatum et Eldorado, récemment agrémentées à Genève, ont pris ce 23 avril le château de la Bourgogne, ennemie historique de la République et de la Réforme, d’où sont souvent partis les Croisés.

Tout débute réellement le 14 mars. L’armée de White faisait son apparition une première fois devant les remparts genevois. Suite aux propos provocateurs tenus par le Général White, le Lieutenant Général de Genève a demandé des excuses pour cette incursion. Sans heurts mais sans excuses, l’armée des Sept repart le lendemain.

Par la suite, plusieurs actes de piraterie, revendiqués par la secte réformée le Lion de Juda, sont recensés entre le 2 et le 5 avril sur le Rhône, entre Genève et Belley. La duchesse de Savoie fait immédiatement savoir auprès de Genève qu’elle exige que le capitaine Melian du Lys, capitaine du « Al Saïf Al Assad » à l’origine des actes de piraterie, et sicaire notoire du Lion de Juda, lui soit livré et que le navire quitte les eaux savoyardes et lui soit « rétrocédé ». La République de Genève déclare officiellement accéder aux requête de la Savoie, sous réserves d'excuses de la part du général White. Malgré cela, l’empereur Ludwig Von Frayer lance le 7 avril un ultimatum de sept jours à la République : les mêmes exigences sont renouvelées. L’empereur exige en outre que le «Gouvernement de Genève ploie genou, reconnaisse ses fautes ».

Cette fois-ci, Genève ne répond pas. Au contraire, dans le cadre d’un accord commercial avec la ville de Saint Claude, en Franche Comté, l’avoyère-ou maire de Genève procède elle-même à une livraison de poisson le 14 avril, à la tête d’une armée. Après une entrevue cordiale avec la maire de Saint Claude, l’armée « Le Lion de Juda » est repartie sans heurts. Mais cette incursion genevoise en terre comtoise a mis le Franc Comte Imlardis, fraîchement élu, en fureur. Dans un langage plus que franc pour un ancien diplomate –il était justement détaché auprès de la République, il n’a pas tari de menaces et d’insultes à l’égard de Genève, faisant monter la tension d’encore un cran.

La situation actuelle était donc prévisible. Ce qui l’est moins, c’est la réaction des autres cantons helvètes, mis en demeure par les forces impériales de choisir leur camp. La neutralité bien helvète sera une position difficile à adopter : le refus d’un droit de passage sera considéré comme une déclaration de guerre. D’ores et déjà, les armées Alba Stella, dirigée par Ollowain27, et l’armée Caeruleus Stella commandée par Lestad, ont été signalées dans le canton de Schwyz. Les regards se tournent également vers Fribourg, le château helvète qui permet de lever les agréments : le prestige helvète est en ce moment au plus fort.

Zarathoustra, pour l’AAP

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MessageSujet: Re: La guerre genève - notre empire   Lun 20 Mai - 16:08

Citation :
Genève (AAP) : Thomas Cromwell, le fondateur de la secte réformée du Lion de Juda est mort ce vendredi 10 mai devant les remparts de Genève. Ironie du sort, le vendredi, jour des humbles, est jour de prière et de recueillement pour les Réformés.

Le charismatique Cromwell, alias Sanctus, alias le Vieux Lion, Emir du Lion de Juda, a livré son dernier combat. Sans nouvelle d’Izaac du Salève, Genève étant défaite face à l’Empire, la communauté réformée est triplement en deuil. Même si certains récits disent que le groupe dit du Lion de Juda aurait été fondé par Fra Dolcino lors des premiers jours de l’Eglise aristotélicienne romaine, Cromwell est connu pour avoir revigoré la secte et lui avoir donné la forme que le monde aristotélicien lui connaît aujourd’hui.

Le groupe religieux a été fondé pour mettre un terme à l’existence de l’Eglise, et faire advenir le dogme de l’aristotélisme réformé qui stipule notamment que les croyants n’ont pas besoin d’intermédiaire sacerdotal entre le hommes et Dieu. Les Réformés considèrent ainsi que le clergé est coupable d’usurpation, et dénoncent sa mainmise sur la vie politique temporelle de tous les pays concordataires. Les sicaires du Lion de Juda n’ont eu de cesse depuis de livrer la guerre aux autorités de ces régions par tous les moyens : le harcèlement par la guerre asymétrique, la guerre massive, mais aussi sur le terrain politique et religieux. Ils ne visent pas les curés de campagnes, mais les évêques et autres signataires de concordats.

Souvent appelés à tort « les lions », les sicaires sont appelés ainsi à cause de la petite lame courbée qu’ils portent, la sica, qui atteste de leur appartenance au Lion de Juda. Elle leur est donnée lors d’une cérémonie pendant laquelle les impétrants- ou taliban- subissent des rituels mal connus : on parle de marquage au fer rouge, d’entaille du pouce ou de bisou sur le nez. Les sicaires sont cooptés entre eux, après avoir fait leurs preuves. Leur représentant, le Primus Inter Pares (ou premier d’entre les siens), est élu à chaque équinoxe par les sicaires. Il n'a cependant qu'un rôle de représentation et n'a pas de pouvoir décisionnaire. Le Lion vient en fait des écrits de Fra Dolcino : c'est par un lion ailé que lui aurait été dictés les textes originels de la secte, dont le Liber Leonis, ou Livre du Lion. Le Lion ailé aurait également visité Cromwell, après qu'il ait abusé de l'herbe a pipe qu'il aimait à consommer, selon certains sicaires.

Sous l’impulsion de Cromwell, la reprise de l’activité du Lion de Juda a eu lieu en Confédération Helvétique, plus précisément à Genève, autour de 1455. De taille encore modeste, mais composée de membres déterminés et prêts à trouver le martyr pour rejoindre le « Jardin des Délices », la méthode de prédilection de la secte est alors de se positionner sur les nœuds en groupes restreints, et d’interpeller les passants. Le choix leur est alors donné de rejoindre la Réforme ou de donner aux membres du Lion une part de leur chargement. Ce butin, ou « impôt léonin », était destiné à financer la guerre contre le clergé, mais le but est surtout de déstabiliser les autorités en place. Ces méthodes ont valu pendant longtemps aux membres du Lion d’êtres dénoncés comme brigands. A la différence de ces derniers, ils n’ont pas d’appétit pécuniaire. C’est de cette manière que le Lion a rencontré Izaac du Salève, autre membre fondateur.

Par la suite, ayant fait de Genève son sanctuaire et ayant contribué à la faire rayonner, le Lion de Juda a continué son combat, en mêlant tractations diplomatiques, escarmouches diverses et opérations d’ampleur en s’alliant avec des groupes de brigands et d’aventuriers, tels les Loups du Guévaudan, l’Hydre, l’Eldorado, ou plus récemment Fatum. La réputation de la République Lémanique, les persécutions des Réformés, et les ressentiments à l’encontre de l’Eglise ont contribué à faire enfler l’influence du Lion de Juda. La chasse dont font l’objet depuis toujours les sicaires leur ont conféré une certaine culture du secret. Si certains membres historiques sont connus, des rumeurs disent qu’ils sont présents dans nombre de conseils ducaux et équipes municipales au sein des Royaumes.

Mais aujourd’hui, un coup dur est porté au Lion de Juda, par l’intermédiaire des troupes impériales qui ont laissé sans vie Thomas Cromwell, dont la verve concise mais incisive était appréciée même par certains de ses ennemis. En confédération helvétique, personne n’ose entonner l’éternelle antienne cent fois clamée lors de tous les combats contre la Réforme : le Lion est mort ce soir.

Cependant, si ce décès inopiné intervient comme un coup dur pour tous les sicaires, la plupart des Réformés, beaucoup d’helvètes et sans doute nombre de bonnes gens, le Lion de Juda n’a pas déposé les armes pour autant.

Zarathoustra, pour l’AAP


Genève vient d'intégrer la Savoie le conseil est composé en partie de gens de Genève les instituons sont maintenus et nous travaillons à l'intégration complète de cette nouvelle ville.

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MessageSujet: Re: La guerre genève - notre empire   Ven 14 Juin - 21:13

Genève ville franche, frontières toujours fermées.

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MessageSujet: Re: La guerre genève - notre empire   Lun 1 Juil - 20:23

Citation :
29/06/1461 Fine della guerra contro Ginevra ed i suoi alleati



Dopo l’Editto imperiale del 12 maggio 1461, denominato “Editto di Hayange”, con cui si decretava l’annessione della città di Ginevra alla Savoia, il 21 giugno veniva pubblicata la seconda parte dell’Editto di Hayange, con cui veniva pubblicata la Carta della Contea di Ginevra.
La Carta sanciva la creazione della Contea di Ginevra, costituita dalla città e dai suoi territori circostanti. Il Conte di Ginevra verrà nominato dall’Imperatore in persona, mentre il Sindaco verrà eletto dai cittadini ma dovrà seguire le indicazioni del Conte. Con la seconda parte viene abrogata la prima parte dell’Editto.
Oggi viene invece dichiarata, come naturale seguito dell’Editto II di Hayange, la conclusione della guerra contro il Cantone di Ginevra. Affermando che ormai l’ordine e la giustizia sono stati portati nel territorio elvetico si preannuncia che rimarranno solo delle truppe a garantire la sicurezza della nuova Contea Imperiale. Non si capisce se questo rappresenta il preludio alla cessazione del governo provvisorio a Friburgo oppure no.
L’Imperatore infine si congratula della vittoria con i soldati, i volontari ed i vassalli ed afferma “L'Impero è pacifico. L'Impero è misericordioso. Ma quando viene attaccato, L'Impero risponde. Lasciate che il mondo lo sappia.”

Fonti: http://forum.iregni.com/viewtopic.php?t=2122030
Fonti: http://forum.iregni.com/viewtopic.php?p=85296270&highlight=#85296270

-Choucroutgarnix per la Kap

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